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Faut l'tenter !

Vers plus de sérieux !

2 Juin 2014 , Rédigé par Mathieu Leonard

Chapitre 8 : D'un entrainement anarchique à une optimisation, pour une préparation raisonnée et spécifique.

Rien de bien nouveau, mais de nouvelles idées de projet qui bourgeonnent.

Le mois de Fevrier est l’occasion de se reposer, pour mieux repartir. En mars débute la prépa marathon pour Annecy le 27 avril où je projette d’aller gratter sous les 3h30. Une bonne semaine de ski avec la famille me fait prendre 2 bons kilos, perdus progressivement durant la fin du mois.

Mais déjà, ma curiosité me reprend. Je remonte sur la selle de mon Cube pour 7 sorties diverses, totalisant 23h de selle, 550km pour 8200m de deniv. Bref, j’me régale grâce au beau temps qui s’installe pendant deux semaines et des conditions estivales, même si une blessure au tendon d’Achille droit me fait regretter d’avoir trop tirer dans les bosses sur 2 sorties pour arriver avant la nuit. Je m’inquiète un peu pour la suite de ma prépa marathon

Pendant 3 jours de repos forcé, je me prévois tout de même déjà des cyclosportives cet été pour me confronter un peu aux gros rouleurs et gagner en stratégie de course.

Puis, les sorties ski de rando du Caf (ski de rando notamment) me font paralellement me rendre compte du nombre de sommets à découvrir dans les massifs savoyards notamment et je prends donc conscience du nombre incalculable de randos et trails à faire fin de printemps- début été. Et une première nuit en refuge, couronnée par une belle gueule de bois au lendemain matin, me conforte dans mes projets d’exploration de sommets cet été.

De quoi se changer les idées au milieu de la prépa Embrun

Je maudis donc la neige qui revient pointer son nez fin mars, et espère rapidement pouvoir grimper en altitude.

Du coup, nouveau joujou : une slackline

Puis viens le 1500m du CRPE où je signe un difficile 5’02’’

Ensuite, le tendon plus ou moins réparé, je m’attaque à la CO (course d’orientation) nocturne organisée par le SUAPS (sport universitaire), où je m’attaque aux « 15km » prévus. Je sais qu’avec les détours et autres, il y aura plus (l’an dernier, 3 coéquipiers et moi, on parcourt 24km au final, en 4h12). Cette année, c’est après 4h11 (record battu !) pour pas moins de 29km !! Bref, j’arrive vidé, les cannes en vrac, j’arrive à peine à marcher, même si le super buffet e requinque bien.

Là faudrait mettre de la récup mais pas de bol, j’suis inscrit au 10km d’Aix (oui c’était un peu débile). Mais le plus débile, c’est d’y aller, et de courir. Un fois chaud, le tibia douloureux et le tendon réveillé ne me font pas souffrir. Je me mets donc à l’allure seuil (allure mentalement très dure à soutenir). Je déteste ce genre de course. Je passe tout de même en 21’ au 5e kil, j’suis content mais les quadri défoncés. Je m’accroche en gardant l’objectif de moins de 43’40 de mon paternel. Je baisse un poil d’allure entre 6 et 8, mais un beau finish me fait accrocher un très beau 42’50, plutôt inespéré vu mon état.

Pas de sur-blessure => REPOS.

10 jours sont passés, et une bonne rando-trail sur le Mont Outheran en Chartreuse me remet en jambes, même si tout n’est pas réparé, et le marathon d’Annecy déraisonnable.

J’accompagne quand même mon père et 2 potes pour faire l’assistance en VTT mais surtout pour bouffer et boire des canons (j’n’ai donc pas de cesse). Super week end, un peu moins pour ma ligne.

J’vous fais pas de dessin. De retour en Auvergne, 2 sorties à jeûn s’imposent^^.

Viens ensuite la semaine de stage triathlon avec le club de Chambéry à Roquebrune s/ Argens. Je détaille pas tout mais en gros, vélo, course à pied, natation à grosses charges, et détente et farniente après 18h au bord de la piscine puis à l’apéro ( !). Au total, une vingtaine d’heures d’entrainement, 3h de course, 3h de nat, et près de 14h de vélo + un peu de volley sur la plage et slackline.

Bref, du kiff, du dépaysement et encore du kiff avec le beau temps, même si je tombe pas un gramme. Ce sera pour après.

Retour à la triste réalité, et 2 semaines de stage à préparer en quelques heures (retour le samedi + soirée le samedi soir = il te reste plus que le dimanche – le trajet).

Au final, ça se passe plutôt bien, et une belle rando-trail le jeudi me fait apprécier la Maurienne que je ne connais point. Un aller-retour de 18km (1600mD+) de Orelle jusqu’à la liaison vers Val Tho à 2500m d’alt sous la neige^^ (voir photos) : la descente in extinso me tue les quadri, à 3 jours de l’Half de Rumilly (triathlon longue distance). C’était sans compter sur mon père qui n’allait pas arranger mes affaires.

Je m’explique : rentré le jeudi soir à 20h, je tâche de récupérer au plus vite. Je rentre à Chambé le vendredi soir, où il me rejoint. 4 whiskys et 1 bière (c’est de famille !) le soir, et le lendemain matin, il « m’oblige » à lui montrer la voie pour monter à la croix du Nivolet. On fait donc l’aller-retour en revenant par la cascade de la Doriaz (haut et bas, somptueux !), donc 18km, et encore 3h dont des côtes où les cuisses sont dures et des descentes où elles hurlent de douleurs et se demandent encore une fois pourquoi je leur fais subir tout ça sans leur laissé le temps de se réparer.

Bref, faudra faire avec le lendemain après 24h de récup sur la ligne de départ de Rumilly. Inauguration de la combar, et belle natation malgré des épaules lourdes. Je sors 3min devant mon père (prévisible), mais viens le vélo, plutôt roulant excepté la montée du Semnoz par Quintal (1000m D+ en 11km, ça peut que piquer !). Je patiente et les jambes vont assez bien et de mieux en mieux au fur et à mesure de l’ascension, à moins que ce ne soit les autres qui soient « collés ». Je bascule, grosse descente en drafting, et retour rapide au parc, où je ne le sais pas encore mais j’ai 12min d’avance sur mon concurrent (mon père). Les 2 premiers km me font comprendre que les 16 restants vont être interminables. Il fait chaud, mes quadri se vengent à me laissant incapable de relancer au-delà de 11- 11,5kmh. Je dois donc prendre mon mal en patience et marcher à tous les ravitos (heureusement assez proches) et à l’aller-retour, je croise mon père à 12min. 2e tour aussi long mais je sais que je finirais devant. Je m’accroche, en essayant de penser positif. Je finis en un peu moins de 5h (je suis bien content) (4h52 officiel), et avec 19min d’avance sur mon père, pas au mieux. Les coéquipiers du club ont aussi fait du bon boulot, et on se fait un pti Flunch le soir pour en discuter.

La 2e semaine de stage passe en roue libre (récup), et je rattaque direct la prépa spécifique triathlon, et notamment du vélo. Un bon barbeuc le vendredi soir, et 180km en 2 sorties sur le week end, toutes deux enchainées avec de la course à pied. C’est reparti !

Fin mai, bloc volume en Auvergne : sur 5 jours, 17h30 totales de vélo pour 435km avec 6500m D+ (+2h de course à pied en enchainement) me remet en selle.

Ce qui m’amène à, depuis début mars : 1700km roulés, en 67h30 de selle, pour quelques 21000m D+. Et pour optimiser tout ça, je change mon beau contre plat, pour y poser un prolongateur et m’initier à cette position aérodynamique méconnue, mais qu’il me tarde d’adopter tant par son style que par son efficacité.

Nous sommes le 2 juin, les cannes épilées, et J – 74.

Vers plus de sérieux !
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Vers plus de sérieux !

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